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respiration

Qui n’a jamais eu un coup de pompe ou une baisse d’énergie au milieu de la journée ?
Il arrive même que le stress s’invite sans prévenir et nous prenne à la gorge…
Savoir respirer peut alors vous aider. Une bonne respiration et hop !… C’est reparti !

Une respiration pour être en forme

 

Nous sommes tous à la recherche de la forme. A la recherche de solutions dans l’instant. Solutions que nous allons le plus souvent chercher à l’extérieur alors que nous avons en nous des réserves qui dorment.
En voici un exemple à travers la respiration énergétique de cet article.

Cette respiration dite « la tonique » est la 3ème de la série « 3 respirations pour être bien ».
Son action produit un effet immédiat. En voici la démonstration.

Notre source énergétique majeure est localisée dans ce que les orientaux appellent le Hara. Le ventre. C’est là que se fait la transformation des matières lourdes (digestion) en énergie vitale (sang / cellules etc.). C’est aussi le siège de nos émotions fortes (peur / joie / tristesse) et des réflexes de survie.

Or cette région est plus ou moins endormie voire stressée chez beaucoup d’entre nous : ventre noué, mauvaise digestion, respiration courte, anxiété chronique, doute profond, etc.
De ce fait une bonne partie de notre énergie est bloquée.

Or toute tension agit comme un court-circuit. Qui nous coupe de nous même. De nos sensations et de notre force de vie.

Allumer la lumière

 

Par la respiration contrôlée nous allons envoyer l’énergie du bas vers les étages supérieurs du corps. Comme le ferait une dynamo via un conduit électrique. Comme on allume la lumière.
En fait de conduit « électrique » nous allons utiliser la « chaine viscérale ». Cette continuité entre les viscères bas (le ventre) et les organes supérieurs (le cerveau).

Pour réveiller, réactiver cette dynamo nous allons procéder comme avec une pompe. Par pressions successives du périnée. (Le périnée est souvent confondu avec l’anus).

Amorcer la pompe

 

La vidéo qui illustre cet article, explique comment procéder.

  1. Pour « amorcer » la pompe. En comprimant.
  2. Pour se recharger, en laissant le flux de l’inspiration dilatation monter en nous. Depuis la base jusqu’au sommet. Du diaphragme (base des poumons) jusqu’à la fontanelle (sommet du crâne)

Attention : ne pas chercher à se remplir d’air mais à s’élargir d’aise…

C’est comme une vague montante. Une vague d’énergie qui nous parcourt de bas en haut.  L’énergie de la vie. Le prâna des bouddhistes.

L’inspiration tonique

 

Cette inspiration de bas en haut fonctionne en toute logique comme un récipient qui se remplit. Le niveau monte quand on y verse un liquide. Ici le liquide est l’air.

A l’inspiration, laisser la montée de l’air se faire naturellement. Dans les poumons et la cage thoracique. Laisser jouer l’élasticité des tissus. Comme un éventail qui s’ouvre sans forcer, comme la chaleur qui monte dans la cheminée, comme l’eau de la vague qui progresse; qui fait son sillage dans la terre en repoussant les brindilles et les feuilles. Facilement comme une vague montante.

Pour cela il faut écouter son corps.
Plus vous pratiquerez et plus chaque nouvelle inspiration vous apportera de nouvelles informations, de nouvelles sensations. vers plus d’élargissement de plénitude et de force intérieure. Jusqu’à la jubilation même.
Vous m’en direz des nouvelles…

A quel moment et comment pratiquer ?

 

Je recommande cette respiration dans les moments de baisse de tonus ou de moral. Dans certains creux de journée, au moment des attentes, les après repas, dans le embouteillages… C’est discret, efficace, ça ne dérange personne, ça ne consomme rien,  et ça fait beaucoup de bien…


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    Bordure
    3 Réponses à cet article
    1. Coucou,
      Ce mouvement est très bien, mais pour être sûre de bien le faire j’aimerai savoir :
      Tu fais la contraction de départ poumons vides ou poumons pleins???? Je ne vois pas bien sur la vidéo.
      – tu inspires avant la contraction du périnée et laisse monter l’air « décomprimé » quand tu le relâches, sans rien forcer ?
      – Tu fais la contraction poumons vides puis tu inspires lentement dès le relâchement du périnée, pour accompagner l’air décomprimé. Celle-ci me parait plus évidente, plus logique. Peux-tu me confirmer ???
      Merci pour ce magnifique blog.
      A+

      • Bonjour Naad
        Les poumons ne font rien que suivre. Donc pas de tension ni pression.
        En fait en comprimant et lâchant le périnée on fait jouer le principe de l’éponge. En la comprimant elle se vide. En la relâchant elle se rempli. C’est alors toute la masse viscérale qui « respire »…
        Même si ce sont les poumons qui se remplissent d’air.
        Essaie d’être concentré sur la partie basse du ventre et de laisser jouer l’élasticité des tissus. Du bas jusqu’en haut. Car nous sommes un tout à chaque seconde. A chaque respiration.
        Jean Sommer Articles récents…Tony Robbins, le grand aboyeur…My Profile

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