Home Divers Timidité et voix qui tremble : 7 façons de s’en sortir

La voix qui tremble

Vous est-il arrivé d’avoir la voix qui tremble en face d’une personne qui vous impressionne ou face à un groupe, un jury ? De vous sentir la gorge sèche, avec les mots qui ne sortent pas. Bref de rester sans voix, démuni, seul au monde… !
Émotions, trac, timidité sont autant de mots pour dire le même trouble. Différent selon chaque personne. Mais tellement humain, universel et : réparable.

Autrefois on était timide et c’était comme ça. On était timide et on le restait. Il y avait différents timides. On disait : bougon, réservé, à part, rentré, renfermé, mutique, sauvage, retenu, effacé, ombrageux, complexé, taiseux, inhibé, coincé, embarrassé, gauche, ours…
Mais aujourd’hui, dans notre monde basé sur la communication et l’affirmation de soi, tendre une carte de visite sur laquelle serait inscrit : « timide », c’est opter pour le placard à balais…!

Et Gainsbourg vint…

Depuis Serge Gainsbourg on sait que le timide peut se mettre en valeur. Qu’il peut même avoir un certain charme et pourquoi pas séduire la plus belle femme du moment (Brigitte Bardot)… mais ceci est une autre histoire !
Serge Gainsbourg l’a fait en chantant. Mais à chacun sa méthode. A chacun de trouver sa voi(e)x. Pour être entendu ! A condition de le vouloir. Faire le premier pas. Sortir de la bulle-prison du : « je suis comme je suis !je n’intéresse personne ! … j’aim’ pas ma voix !…etc. » De telles pensées négatives entament l’intime conviction. Elles mènent au repli sur soi, voire au mutisme et à l’isolement.

Le timide a souvent le sentiment très fort du ridicule. Sentiment hérité d’une  éducation formelle. Or si l’on sait depuis longtemps que le ridicule ne tue pas, la peur du ridicule continue à faire des dégâts. Elle a même socialement suicidé des milliers de gens.

Comment sortir de la timidité ?

Pour en sorti je vous recommande de viser un objectif, accessible, moral et pertinent pour vous : matériel, affectif ou motivant. Réaliser un projet concret, rencontrer une  personne, accomplir une action valorisante, parler en public.
Quoi que vous entrepreniez, le faire à votre façon, à votre rythme et sans jugement. Il sera toujours temps une fois l’action accomplie d’en tirer les conclusions.

Se donner des appuis

Il est difficile d’agir sans prendre appui, sans s’aider des pieds, des mains ou de toute autre partie du corps ou de l’esprit, concernée. Marcher, porter quelque chose, conduire une voiture et même lire un livre ou travailler à l’ordinateur, autant d’actions qui mettent en jeu nos appuis. Pieds au sol / regard sur l’écran, etc.  C’est aussi vrai pour une action morale (viser une échéance / un rendu / un bienfait). Et vrai pour la voix (Appui du souffle / diaphragme / voûte du palais, etc.)

Parler par exemple procède d’un double appui :

  • Un bon ancrage au sol
  • Un regard assuré (ciblé). En effet la voix porte où le regard porte.

Ce qui peut éviter que la voix tremble et que le mental ne flanche.

Libérer la voix

Il n’y pas la voix d’un côté et la personne de l’autre. Nous sommes Un, de la racine des cheveux à la plante des pieds, du bout des lèvres jusqu’au tube digestif… Tout ce qui freine ou nous empêche à un niveau quelconque de notre organisme va se ressentir dans notre voix. Et réciproquement tout ce qui libère la voix, libère la personnalité.

Sans se prendre pour un chanteur ou pour une star de la télé, je vous propose quelques exercices pour « ouvrir la voi(x)e ».
Pratiquez les régulièrement jusqu’à ce qu’ils deviennent une seconde nature.
Bouger dans sa voix c’est faire bouger sa vie.

Voici 7 recommandations.

1 – Adopter une bonne posture

La première information sur une personne nous est donnée par sa posture. Par sa manière de se tenir (assis ou debout) : droit ou voûté, poitrine creuse ou épaules dégagées, gestuelle fermée ou ouverte, etc. Inutile de bomber le torse et de se raidir, ça vous transforme en pingouin… Le mieux c’est d’être naturel et tonique.
Travailler la question par le sport, le chant la gymnastique, l’expression théâtrale, etc.

 

2 – Avoir l’oeil

Dans la vidéo ci dessous nous voyons combien Pierre Richard se fragilise par son  regard flottant. Entre marquer le rythme ou regarder dans les yeux, il faut choisir… !
On peut d’ailleurs s’y entrainer.
Chez soi par exemple fixer un point proche, avec intérêt et intensité durant dix secondes. Respirer, relâcher. Puis un point extérieur (par la fenêtre). Y mettre toute son attention. Respirer. Passer à un autre, etc.
Dans le même esprit toutes les fois que c’est possible, bien regarder ses interlocuteurs dans les yeux. Avec naturel sans excès.

Je suis timide mais je me soigne « Marque le… par djrome

3 – Savoir écouter

L’écoute n’est pas un acte passif. Au contraire, en prêtant attention à une personne vous lui donnez de l’importance. Vous la mettez sur un piédestal. Elle vous en saura gré.

Sacher susciter l’intérêt puis la demande par votre écoute attentionnée. Le moment viendra où l’on voudra vous entendre. Où l’on vous donnera votre parole. Ce sera le moment de vous exprimer posément et distinctement.
A propose de l’écoute, lire quelques informations supplémentaires  sur le blog du Nouvel Homme, valables pour tous et toutes.

 

4 – Mordre dans les mots

La timidité est inscrite dans la manière de dire (appuis flottants). C’est à dire la manière de mettre les mots en bouche. Avec autorité ou avec mollesse. Du bout des lèvres ou avec « gourmandise ».

Quand vous vous exprimez ne gardez pas les mots entre les dents ou au fond de la gorge. Parlez de manière distincte. Ni trop vite ni trop lentement. Pour cela exercez-vous à vous enregistrer et à vous réécouter pour vous améliorer.

 

5 – Faire simple

Le timide s’emmêle parce qu’il voudrait trop bien faire. (Attention perfectionnistes !…) Des phrases trop longues, sans reprendre son souffle ou des mots compliqués traduisent une peur de mal dire, une inquiétude « scolaire ». Il est vrai que le français oblige parfois à se tenir en équilibre sur un fil entre préciosité et familiarité. Le juste milieu étant le naturel, ni trop formel ni trop relâché.
Des phrases courtes, des mots simples, c’est le moindre risque.

 

6 – Sortir la voix

Beaucoup de timides ont peur de leur propre voix. Comme d’un appendice qui dépasserait et qu’on voudrait cacher. Cela remonte souvent à l’enfance, à une éducation ou un conformisme qui ont fini par enfermer la personne dans un filet invisible.

Pour s’exercer amusez-vous à reproduire des voix d’animateurs de radio ou des personnages de film. Devenez le personnage. Par le physique et par la voix. Si vous avez des enfants profitez-en pour jouer vocalement l’histoire avec des changements de ton, d’intonations, des effets grandiloquents ou mystérieux…

Exercice.
« La scène des adieux ».
Je vous propose ci-dessous un exercice « fait maison » en forme de grande scène des adieux de départ du Titanic… Faites-vous un film !

Play

7 – Penser positivement

La pensée positive agit sur le physique jusque dans l’infiniment petit des cellules. C’est une force encore méconnue associée à la respiration basse.

Exercice

  • Tous les matins pendant 10 jours, après votre toilette du matin, regardez vous franchement dans le miroir et énoncez à haute et intelligible voix, avec conviction et sincérité, l’une des formules ci dessous, au choix.
    (Message personnel)  Je suis Jean (…Pierre ou Paul). J’ai suffisamment d’estime de moi pour penser que cette journée m’est offerte en cadeau. Je remercie l’univers.
  •  (Message professionnel) Je suis la personne qu’il vous faut. J’ai toutes les qualités que vous recherchez pour le poste demandé. Faites moi confiance.
  •  (Message amoureux) Je suis celui (celle) que vous attendez… Vous n’avez pas attendu en vain car me voilà… Je suis votre récompense.

PS

Si vous avez d’autres formules, ne vous gênez pas…
Envoyez-les moi. Pour enrichir ma collection.

les articles en rapport.
Pensée positive : « T’es toujours sur la mauvaise file »
Parfois je parle et on ne m’écoute pas…

VOUS EST-IL ARRIVE DE VOUS SENTIR INSUFFISANT OU TIMIDE AU POINT D’AVOIR LA VOIX QUI TREMBLE EN PUBLIC ?
SI C’EST LE CAS, JE VOUS INVITE A LAISSER UN COMMENTAIRE. PENSEZ A L’INCONNU QUI LE LIRA ET QUE CA POURRAIT AIDER.

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    30 Réponses à cet article
    1. Bonjour Jean,

      Merci pour cet article très utile, en effet j’ai souvent la voix qui tremble et tes conseils ne sont pas de trop pour corriger ce problème :)
      Après mon principale problème c’est de me contrôler pendant l’entretien, j’arrive à articuler et parler lentement mais le naturel revient vite au galop. Aurais-tu des conseils pour que cela devienne naturel ?

      A bientôt,

      Nicolas

      • Bonjour NIco. Tu as tout compris et bien posé le problème.
        Plusieurs facteurs vont t’aider :
        1 – te donner le temps de reprendre ta respiration (donc poser ta respiration)
        2 – te servir de tes appuis, ancrage et regard
        3 – te servir de gestes précis qui vont canaliser ton énergie
        4 – Répéter tes prises de parole
        Et bien sûr l’expérience.
        Bonne continuation.

    2. Bonjour Jean,

      J’ai découvert ton blog il y a quelques temps, et j’aime beaucoup ton approche de la voix. À mi-chemin entre le développement personnel et la « spiritualité ».
      Car on l’oublie trop souvent et tu fais bien de le souligner, c’est que la voix dépend du corps et de l’être tout entier. Et qu’une action à un niveau donné de notre physiologie a des répercussions sur notre voix.
      Et surtout, il s’agit d’une interaction, donc l’inverse est aussi vrai: une action sur le plan vocal a des répercussions sur le plan physique et émotionnel. Et je te cite : « tout ce qui libère la voix, libère la personnalité ». Cela peut donc être le cas oui.
      Si l’on prend le muscle par exemple, il ne fonctionne pas de façon isolée mais bien au centre d’une chaîne musculaire plus vaste. La mécanique vocale dépend donc de la même manière d’un ensemble plus vaste.

      Bravo pour ces conseils qui s’adressent donc à la « totalité de l’être » et ne relèvent pas seulement de la technique vocale.
      J’en ajouterai un de plus, si tu me le permets, c’est la maîtrise de la respiration (essentielle pour éviter la voix qui tremble). Par le contrôle de la respiration, on peut à la fois maîtriser et modifier ses états internes (et ressentir plus d’assurance), mais aussi travailler sur son soutien vocal. C’est finalement le nécessaire prolongement du travail sur la posture que tu suggères.

      Bonne journée à toi Jean
      Et longue vie à ton blog unique, très riche et prometteur :)

      À bientôt

      Claire

      • Bonjour Claire et merci de ce retour très argumenté.
        J’ai d’ailleurs apprécié ton article paru sur le Blog d’Olivier Rolland et que je recommande.
        Pour le souffle, il est au coeur de la machine à pétrir les sons pour la parole ou pour le chant.
        Le diaphragme est lui même un grand pétrisseur et on en n’a jamais fini avec son exploration.
        Pour moi le souffle (maitrise de la respiration) fait le lien entre les différents programmes : chant / voix parlée / résonance / spirituel…
        Il est d’ailleurs contenu dans le mot Ins-piration (de spirit, l’esprit)… vaste sujet.
        On aura l’occasion d’en reparler et je compte bien développer des articles sur la question.
        A bientôt. jean

      • Hello Thomas… on ne va pas refaire le monde !
        Tu auras toujours des plus grands, des plus beaux, des plus costauds,
        des vrais tombeurs et des beaux parleurs…
        A mon avis le remède n’est pas d’aller contre eux mais de te renforcer dans ta confiance
        et dans ta propre valeur, qui vaut aussi qu’on te regarde ou qu’on t’écoute.
        Prendre le dessus c’est à mon avis opérer sur son propre terrain en connaissant ses « armes » et ses limites.
        Sans se comparer.

    3. Merci Jean pour tous ces conseils et cette sympathie. Je reviens moi-même de très loin en matière de prise de parole en public, et la vie est tellement plus agréable quand ça va mieux…
      Je rappelle ici un conseil que j’ai lu chez plusieurs personnes, et mis en pratique avec succès: nos interlocuteurs ne sont pas des ennemis, ils peuvent comme nous être tendus, mal à l’aise au début de la rencontre. Tout le monde se sent mieux quand une ambiance cordiale est installée. Pour ça, même si on est très stressé, il faut regarder les gens et leur sourire. C’est très efficace.

      Fred.

      • C’est vrai Fred. les autres ne sont pas forcément nos ennemis
        et généralement nous sommes notre « meilleur ennemi ».
        Ca nous vient de l’école et du petit juge qu’on nous a mis en tête. Fais pas ci ! Fais pas ça ! T’es nul ! etc…

        La prise de parole se prépare. De même que pour aller danser il est bon d « apporter » sa cavalière
        il est bon de se présenter en public, en « apportant » sa joie ou sa confiance. Cadeau…
        A tous les coups on sera payé en retour.
        Mais ça s’apprend.

    4. Bon article une fois de plus. L’expérience m’a appris que l’ancrage au sol et une respiration parfaitement maîtrisée aident beaucoup pour reprendre le contrôle de soi-même.

      Thierry

    5. Bravo Jean pour ton article, et notamment je tiens à te féliciter (comme d’habitude) et aller dans ton sens quand tu parles de la gestuelle: tu préconises non pas de controler sa gestuelle, mais de la travailler par le sport, ou l’expression artistique. En cela, j’acquiesce!

      Je vais te donner mon astuce, mon « mantra » du matin, qui me donne toute la force et le positivisme nécessaire.
      C’est un poème, celui que récitait Nelson Mandela dans sa prison pour se donner du courage:

      « Dans les ténèbres qui m’enserrent,
      Noires comme un puits où l’on se noie,
      Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
      Pour mon âme invincible et fière,

      Dans de cruelles circonstances,
      Je n’ai ni gémi ni pleuré,
      Meurtri par cette existence,
      Je suis debout bien que blessé,

      En ce lieu de colère et de pleurs,
      Se profile l’ombre de la mort,
      Et je ne sais ce que me réserve le sort,
      Mais je suis et je resterai sans peur,

      Aussi étroit soit le chemin,
      Nombreux les châtiments infâmes,
      Je suis le maître de mon destin,
      Je suis le capitaine de mon âme. »

      Invictus – William Ernest Henley

      • Merci Xavier pour ce poème magnifique qui me parle et m’inspire…
        Il répond à un poète Japonais du XIXème siècle, Issa KOBAYASHI (cf. article du MONDE du 16 mars 2011), dont le dernier haïku a été écrit dans une pauvre maison de bois car il avait tout perdu. IL neigeait jusque dans l’humble demeure. Sous son oreiller, on trouva ces mots : « Merveilleux flocons de neige venus de la terre pure, soyez les bienvenus »

        Tout cela m’inspire quelques vers en écho, comme une petite voix…

        Et même au fond du trou
        les soirs de mauvaise mine
        (j’avais d’abord écrit : « au fond de la mine » … n’exagérons pas !)
        je veux y croire encore
        croire a cette chose en moi
        qui m’étonne et me dépasse
        Qu’importe le nom qu’on lui donne
        Moi je dis : c’est la VIE !

        je garde ton mantra pour usage perso, et te dis à bientôt
        merci

        D’autres

    6. Bonjour Jean,

      Merci pour ce blog très intéressant ! J’espère pouvoir mettre en pratique tous ces conseils pour mes oraux dans une semaine… Je suis d’une timidité et d’une nervosité extrêmes, l’idée de passer devant un jury (exposé et entretien d’une heure) me pétrifie.
      Hélas j’ai beau connaître le principe de relativiser, de poser ses mots, etc, dans la pratique ma gorge se noue, la bouche s’assèche, je perds mes moyens et je ne parviens pas à quitter mes notes des yeux. Mon public « cobaye » me l’a d’ailleurs confirmé par ces mots: « on a mal pour toi »…

      En fait c’est le regard qui se pose sur moi qui me paralyse, j’imagine tout ce que ces gens pensent de moi (évidemment ces jugements sont négatifs), du coup cela devient mon idée fixe, ma concentration rase les pâquerettes et c’est l’effet boule de neige !

      Parfois certains enjeux sont tels que l’on oublie que ceux qui nous écoutent sont des « semblables », on ne pense qu’au couperet.

      Bref, merci de donner de la voix pour ceux qui n’en ont pas !

      • Bonjour Hélène
        Merci deux fois
        1 – parce que je trouve ta sincérité très touchante et ton témoignage juste.
        Il y a selon moi plusieurs choses à prendre en considération pour évoluer
        – Bien connaitre son système pour savoir à quel endroit s’améliorer (corps / souffle / mental)
        – Se faire aider ou travailler la question. prendre des cours d’expression, parlée ou chantée. faire un peu de théâtre.
        – Faire confiance au facteur temps et à la répétition. Avec l’âge et la pratique, ça se calme.

        2 – Ton témoignage m’a inspiré l’article suivant sur le blog : « Bienvenue chez les Morts de Trac »
        Histoire d’en rire un peu…
        Je vais même me permettre de te citer dans ma newsletter
        car je trouve ton témoignage très représentatif de ce que vivent beaucoup de personnes en silence.
        Encore merci. jean

    7. Bonjour Mr sommer auriez vous un conseil contre le tremblement de lèvres.
      En effet, lorsque j’entame une discussion avec n’importe qu’elle personne, mes lèvre commencent à trembler et il m’est d’autant plus impossible de maintenir le contact visuel

      • Le tremblement de lèvres est certainement un effet de l’émotion qui se traduit en nervosité.
        A mon avis le travail à faire est double :
        1 – se doter d’un bon appui respiratoire / cours de chant / cours de voix, etc
        2 – renforcer la diction en bouche. Là aussi se servir des appuis phonétiques. « Mordre dans les mots ».
        Bonne continuation

    8. merci pour tes conseils car j’en ai pris acte mais le plus dure pour moi c’est de les mettre en pratique en public .ce qui me tracasse le plus la peur d’etre ridiculisée car j’ai vraiment horreur de ça.stp aidez moi car suis etudiante en droit et je dois forcement soigner mon langage.merci

    9. Merci plus d’une fois, je souhaiterais souvent vous lire. Je suis très heureuse d’accueillir vos informations qui, je pense vont beaucoup m’aider. Je souhaite pouvoir les mettre en pratique.

    10. J’ai une présentation dans un mois,je suis à la recherche des conseils pour bien faire et je suis tombé sur votre blog.interressant.
      Je me sens prèt puisque je l’exerce depuis des semaines.
      Mais je me demande si je serai à la hauteur…
      Le stress…
      Mais je veux que tout ça me vienne naturellemnt.
      Que faire???

    11. bonsoir nico. quand je parle ,des que j essaie de sortir ma voix ,elle trenble et ma respiration derange.je voudrai que vous m expliquiez ce je peux faire pour surmonter ce mal.merci.peguy

    12. Bonjour,

      Quand je parle en public tout va bien, lors d’un entretien ça peut passer mais lorsque je me dispute avec quelqu’un même quand j’ai raison je ne trouve plus d’arguments (ils viennent seulement après) mais aussi j’ai la voix qui tremble terriblement au point d’avoir l’impression de pleurer de colère, comme si les larmes c’était ce que je contenais mais que mes arguments étaient aussi mes larmes.

    13. Merci Jean votre voix et chaleureuse, votre blog généreux, je suis épatée et enthousiasmée par ce que j’y découvre. Cela donne de la force à ma propre pratique tant pour conter que pour la déclamation que j’affectionne particulièrement.

    14. Commentaire:Bsr Jean. J’ai lu votre article et il est très intéressant. Mais j’aimerais savoir pour nous qui avons un timbre chevrotant naturellement comment changer notre voix? Parce que timbre chevrotant à la base plus trac ça ne fais pas bon ménage. Je suis étudiante en médecine et cela constitue un frein pour moi dans ma carrière.

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